la pragmatique attitude illustrée

la subvocalisation

Subvocaliser c’est lire « dans sa tête », s’entendre intérieurement.

Cela arrive quand vous prononcez mentalement les mots que vous lisez, il s’agit de la première méthode de lecture qui nous est enseignée à l’école.

En quoi cela peut-il être utile dans le traitement quotidien de vos lectures ?

Entendre les mots dans votre tête (sans les prononcer oralement mais mentalement) possède 2 avantages :

  • 1 D’abord parce que cette façon de lire (sur le mode de la perception) est celle que les enfants utilisent pour apprendre à lire. Elle favorise la réflexion.
  • 2 Ensuite, car elle permet d’ouvrir un canal direct à votre mémoire long terme. Cet accès direct s’appelle la boucle phonologique qui est une composante de la mémoire de travail.

Ainsi, il ne s’agit donc pas de lire vite, mais de lecture d’apprentissage;

En fait, la subvocalisation correspond à notre façon de penser, à une forme de langage mental qui favorise la pensée analytique.

Un lecteur compétent lit à une vitesse de 400 mots par minute, cette vitesse correspond aux limites de la subvocalisation.

Au-delà de 400 mots/minutes la subvocalisation n’est plus possible: Le cerveau extrait directement le sens à partir des informations visuelles.

Si vous voulez lire plus rapidement, la subvocalisation est un « frein », car le cerveau fonctionne beaucoup plus vite sans la prononciation. Mais il est difficile de s’en passer totalement.

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Atteindre la vitesse de 400 mots/minutes, est un objectif pour tous les nouveaux étudiants mais il faut accepter de pratiquer.

lire rapidement sans subvocaliser

©Archipoch

Quand on s’engage dans un processus d’apprentissage, il faut connaître les principes de la théorie sous-jacente et pratiquer régulièrement.

Pour vous motiver à pratiquer 5 fois par semaine (pendant une demi-heure), pensez au nombre d’heures que vous passez chaque semaine à la lecture de vos emails.

Rien que pour le boulot: selon une étude de 2012, 26 % des salariés passent au minimum une heure pas jour à lire (lire, pas traiter) les emails.

Accordez-vous du temps et vous rentabiliserez rapidement les heures investies dans vos apprentissages! Inscrivez votre email ci-dessous et prenez une longueur d’avance.

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2 réponses à la subvocalisation

  • Bonjour,
    Pour faire cours, j’ai une lecture de recherche, de compréhension, d’analyse et cela me demande une subvocalisation qui est un frein, un ralentisseur en mes études.

    J’ai 46 ans et le temps n’est que l’instant d’un futur présent, tout cela pour vous dire que je suis avide dans la recherche d’une solution qui sera comme chaussure à son pied et n’étant pas du genre à m’avouer vaincu je me tourne vers vous pour une solution sur mesure.

    Cordialement.

    • Bonjour Xavier,
      la subvocalisation n’est pas nécessairement un frein dans le processus de cognition/assimilation.
      Chaque cerveau est différent, et chacun se forge, par la pratique, une méthode de lecture rapide « personnalisée ». Votre outil perso (fonction de vos travaux) se forgera par la pratique des techniques de base.

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